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French Filler a décortiqué pour vous le rapport de l'HAS (haute autorité de santé) sur la mésothérapie médicale à visée esthétique. 

Avant de commencer, voici nos recommandations :

Pour vos séances de mésothérapie à visée esthétique (hors utilisation de dermaroller  à aiguilles inférieures à 0,3mm), ne faites confiance qu'à des médecins formés à ces techniques. La pratique de la mésothérapie médicale à visée esthétique est strictement réservé aux médecins. En choisissant un autre type de praticiens pour pratiquer ces séances vous vous exposez à des dangers pour votre santé. 

Sommaire :

  1. Historique de la mésothérapie générale
  2. Définition de la mésothérapie esthétique médicale 
  3. Indications de la mésothérapie esthétique selon la HAS
  4. Produits utilisés en mésothérapie esthétique  
  5. Matériel et techniques d'injection
  6. A quoi s'engage votre médecin lors d'une séance de mésothérapie en cabinet ?

1- Historique de la mésothérapie générale

  • C’est en 1952 que le Dr Michel Pistor, est amené à traiter un patient pour une crise d’asthme par de la procaïne en intraveineuse. Ce traitement n’aura que peu d’effet sur la pathologie de départ, mais il s’ensuit une amélioration passagère de son audition. Le Dr Pistor poursuivit le traitement mais en injectant entre 3 et 5 mm de profondeur de faibles doses de procaïne autour de l’oreille : c’est l’édification progressive de la «mésothérapie ».
  • De 1953 à 1958 : Pistor et Lebel expérimentent l’injection locale superficielle de mélanges médicamenteux dans de nombreuses indications.
  • 1958 : le nom de « mésothérapie » est proposé dans la presse médicale.
  • 1964 : création de la Société Française de Mésothérapie (SFM) à Paris.
  • 1976 : première consultation hospitalière (à Necker) et premier congrès international de mésothérapie.
  • 1980 : création sous l'égide de la SFM du premier CERM (Cercles d’Études et de Recherches en Mésothérapie) dont le rôle est de diffuser la technique dans toutes les régions de France.
  • 1981 : ouverture de la première consultation de mésothérapie dans un service traitant des sportifs de haut niveau (à l’Institut National du Sport, de l’Expertise et la de la Performance à Paris (INSEP)). Cette implication dans le sport de haut niveau semble déterminante pour la reconnaissance future de la mésothérapie.
  • 1983 : création de la Société Internationale de Mésothérapie (SIM).
  • 1987 : les traités et revues générales consultés dans le cadre du présent rapport reprennent en série la date de 1987 comme celle de la confirmation par l’Académie nationale de Médecine que la mésothérapie est une « partie intégrante », « reconnue » de la « médecine traditionnelle » ou de la « médecine classique », avec la création du diplôme universitaire de mésothérapie ponctuelle systématisée. Dans son bulletin de juin 1987, l’Académie nationale de Médecine tient des propos assez sévères sur les thérapeutiques diversifiées : « La plupart des thérapeutiques dites diversifiées cachent, sous une phraséologie et des néologismes aguiheurs, l’absence de toute base scientifique. Lorsqu’on s’efforce d’en analyser les principes, on ne rencontre que des notions vagues et floues, invérifiables ». Dans ce même bulletin, les termes utilisés par l’Académie pour situer la mésothérapie sont les suivants : « Si [la mésothérapie] entre pleinement dans le cadre de la médecine classique, elle ne saurait être considérée comme spécialité médicale. [...] Elle ne diffère de la médecine classique que par l’utilisation de la voie intra-dermique, impliquant de faibles doses de médicaments. Il s’agit d’une méthode thérapeutique, dont il convient de préciser le mécanisme d’action ainsi que les limites, qui ne peut être érigée en spécialité médicale ». Cette formulation peut sembler ambiguë, et permet en tout état de cause de déduire que les fondements scientifiques des méthodes utilisées n’étaient pas établis à l’époque, sans pour autant que la mésothérapie soit classée comme thérapeutique « diversifiée ».
  • 1989 : premier diplôme d’université de mésothérapie à la faculté de Marseille.
  • 2001 : l’Agence nationale d’accréditation et d’évaluation en santé (ANAES) rend un avis favorable pour la séance d'injection intradermique de substances à visée anesthésique et/ou antalgique en vue de leur inscription à la future Classification commune des actes médicaux.
  • 2002 : mise en place du diplôme inter-universitaire de Mésothérapie (DIU M).

  • 2003 : le Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM) reconnait le droit au titre, permettant ainsi aux seuls titulaires du DIU de faire état de leur diplôme sur leur plaque et ordonnances.
  • 2005 : un acte intitulé « Séance de mésothérapie à visée antalgique » a été introduit sous le code ANLB003 dans la nomenclature des actes médicaux. Cet acte, codé, n’est pas pris en charge par l’assurance maladie.
  • 2008 : création du premier Diplôme universitaire (DU) de Mésothérapie Esthétique à la faculté

de Bordeaux.

  • 2011 : création du Collège de Mésothérapie Esthétique (CME) ; qui a pour but la recherche, la diffusion et la formation continue de la mésothérapie esthétique.

2- Définition de la mésothérapie esthétique médicale 

Selon la HAS (haute autorité de santé), la définition de la mésothérapie esthétique est la suivante :

" Technique d’injections intra ou hypodermique de produit ou d’un mélange de produit à un endroit choisi et de petites quantités à l'aide d’une aiguille de 4 à 13 mm de long au plus près de la zone à traiter, soit manuellement ou assistée d'un pistolet injecteur électronique.dans le but d’obtenir une modification de l’apparence cutanée (par ex. diminution de la profondeur des rides, amélioration de l’éclat de la peau, diminution du tour de hanche, amélioration de l’aspect « peau d’orange »...)"

Lorsque l'on parle de mésothérapie à domicile, les aiguilles ne doivent pas dépasser 0,3 mm de long et la technique est manuelle à l'aide d'un dermaroller. 

L’extension de l’usage de la mésothérapie à des fins esthétiques fait l’objet de publications généralistes descriptives dès les années 1990. Les indications retenues étaient l’alopécie (chute de cheveux), l’hydrolipodystrophie, les télangectasies, les vergetures, les rides et les cicatrices.

En mésothérapie, on n’utilise jamais l’Acide Hyaluronique réticulé comme dans un protocole classique de comblement (l'acide Hyaluronique est injectée sous la peau au niveau de la zone creusée dans le but de remplacer le volume de tissu perdu lors du temps)

En mésothérapie, il s’agit plutôt de revitalisation, d’hydratation avec l’acide Hyaluronique non

réticulé pur ou associée à des vitamines ou micro éléments. Une aiguille très courte et fine est utilisée superficiellement pour injecter par de multiples piqûres le produit au niveau du visage, du cou et du décolleté essentiellement afin de réhydrater la peau, de lui donner un coup d’éclat.

De même, certains mésothérapeutes indiquent pratiquer des techniques de « mésobotox », injectant de la toxine botulique en moindre quantité et selon un protocole différent de celui utilisé habituellement pour ce produit en esthétique. 

En mésothérapie à domicile il est strictement interdit (et dangereux) d'utiliser le Botox dans ces pratiques. 

3- Indications de la mésothérapie selon la HAS

Les indications retrouvées dans le champ de la mésothérapie des fins esthétiques sont les suivantes :

  • vieillissement cutané (amélioration de l’apparence de la peau par effet cutané tenseur, par modification de l’éclat, par injection de produits de comblements dans les rides)
  • télangiectasies
  • varices
  • vergetures
  • cicatrices, fibrose cutanée
  • acné
  • alopécie
  • hyperlipodystrophie superficielle ou cellulite
  • hyperlipodystrophie profonde localisée ou stéatomérie avec prédominance d’amas graisseux au niveau des faces internes et supérieurs des genoux et en regard des trochanters
  • hyperlipodystrophie profonde diffuse ou obésité avec panniculite adipeux prépondérant au niveau de l’abdomen, des bras et des cuisses (traitement mésothérapeutiques des zones les plus touchées). L’amélioration de l’apparence de la peau est la finalité du traitement comme dans les cas du traitement des vergetures ou des cicatrices. Le traitement mésothérapeutique reste fondé sur un examen et un diagnostic, c’est-à-dire une démarche médicale.la finalité du traitement est l’amélioration de l’apparence cutanée au travers une meilleure hydratation de la peau, dans un but général d’amélioration de la qualité de vie des patients.

Remarque : La mésothérapie ne traite pas la surcharge graisseuse, elle vise uniquement les capitons. La mésothérapie cible l’hydrolipodystrophie superficielle ou cellulite (inflammation et fibrose) qui est une anomalie de l’hypoderme superficiel en améliorant la qualité du milieu dermique facilitant ainsi les échanges circulatoires.

4- Produits utilisés en mésothérapie esthétique médicale  

Les produits utilisés disposent soit d’une AMM ou d’un marquage CE médical (Communauté Européenne). Tous précisent en règle général ne pas utiliser de mélange de produits. Les seuls mélanges injectés sont déjà conditionnés en tant que tels et disposent d’un marquage CE médical (il s’agit le plus souvent d’Acide Hyaluronique et de vitamines).

Cinq produits injectables ayant fait l'objet d'une déclaration de mise en service en France à ce jour revendiquent de façon explicite dans leur notice une utilisation en mésothérapie. Ces produits sont :

  1. Revitacare® Biorevitalisation (VIVACY) : Produit pour la mésothérapie ayant pour indication la Bio-revitalisation des peaux atones, fatiguées, matures ou manquant d'éclat. Convient aux peaux jeunes pour un effet anti-âge. Revitacare est indiqué pour des injections intradermiques.
  2. NTCF 135HA (Laboratoires FILORGA):Acide Hyaluronique haute concentration + solution polyrevitalisante. Produit de mésothérapie anti-âge ayant pour indication la biorevitalisation, l’hydratation des peaux fatiguées ou en manque d’éclat et le traitement des rides superficielles.
  3. NCTF 135 (Laboratoires FILORGA): Concentration en Acide Hyaluronique plus faible, même principe que le NCTF 135HA
  4. M-HA 10 (Laboratoires FILORGA) : M-HA 1O® est un produit de mésothérapie anti-âge pour comblement, hydratation et éclat (acide hyaluronique haute concentration) et ayant pour indication le comblement des rides fines, l'hydratation, l’éclat et la tonicité des peaux fatiguées, ainsi que la prévention des rides et du vieillissement au vieillissement cutané. M-HA 1O® est une solution viscoélastique destiné à rétablir la perte d’acide hyaluronique due au vieillissement. M-HA 1O® est conçu pour être injecté dans le derme superficiel, de préférence profond, pour améliorer le tonus et l'élasticité de la peau et/ou pour servir d'agent de comblement pour les petites rides telles que les pattes d'oie, les ridules d'expression, du sourire ou celles autour de la bouche provoquées par le tabagisme.
  5. Reparestim HA® (CHOC Medical): La solution de biorevitalisation de CHOC Médical est la combinaison d’un acide hyaluronique non réticulé et d’une solution polyrevitalisante. Il s’agit d’un produit de mésothérapie anti-âge ayant pour indication la biorevitalisation, l’hydratation des peaux fatiguées ou en manque d’éclat et le traitement des rides superficielles.

Tous les autres produits peuvent également être utilisés mais ils n'ont pas fait la demande d'indication "mésothérapie" C'est au médecin de décider du produit qu'il souhaite injecter.

Les Dispositifs médicaux les plus fréquemment utilisés selon l'HAS sont :

- Acides hyaluroniques non réticulés JUVEDERM ( Juvederm Hydrate )

- Les cocktails mélangés prêts à l’emploi (produits marqués CE et à indication mésothérapeutique) :

NCTF 135 HA® Filorga, solution polyrevitalisante de mésothérapie composée d’AH couplé à un cocktail polyrevitalisant de 53 ingrédients : 12 vitamines (A, B, C, E), 23 acides aminés, 6 coenzymes, 5 bases nucléiques, 6 minéraux , 1 anti-oxydant. 

Pour plus d'informations sur NCTF 135HA Cliquez ici

CYTOCARE® Revitacare Vivacy, solution de mésothérapie qui comprend trois différentes concentrations d’AH: 32 mg, 16 mg et 2 mg associé à un complexe rajeunissant de vitamines, minéraux, anti-oxydants et d’acides aminés.

Pour plus d'informations sur Cytocare, Cliquez ici

5- Matériel et techniques d'injection

Les mésothérapeutes utilisent les aiguilles de 4 mm, 6 mm, 10 mm ou de 13 mm de longueur, des aiguilles à profondeur réglable ; les diamètres varient de 0,26 mm à 0,40 mm. Ces aiguilles sont introduites avec un angle variant en fonction de la profondeur d’injection souhaitée (intra-épidermique, intradermique superficiel, intradermique profond, dermo-hypodermique).

Actuellement l’aiguille de 30 gauge (13 mm x 0,3 mm) est la plus communément utilisée. Il existe une aiguille encore plus fine, l'aiguille Invisible Needle TSK.

Pour plus d'informations sur l'aiguille Invisible Needle TSKCliquez ici

La seringue peut être de 1 ml, 2 ml, 5 ml ou de 10 ml. « Le choix de la seringue est fonction de la zone à traiter et de la quantité nécessaire à injecter ; de la maniabilité de l’ensemble seringue-aiguille, de la possibilité d’adapter la seringue au support mécanique ou électronique utilisé ». 

Il existe sur le marché différent type de supports :

- les supports d’aiguilles : les multi-injecteurs en plastique circulaires à sept aiguilles ou linéaires à cinq aiguilles à usage unique

- les supports mécaniques de seringues

- les supports de seringues électroniques

- les pistolets injecteurs

Les injections peuvent être « manuelles »: elles sont réalisées directement par le praticien en utilisant des seringues de 2 ou 5 ml à cône décentré et des aiguilles.

Les injections peuvent être « assistées » ou « électronique » : elles utilisent un pistolet injecteur qui assiste le praticien dans son geste de manière plus ou moins automatique, ceci permet de calibrer la profondeur d’injection et la quantité de produit à injecter en chaque point.

Pour rappel : la peau est constituée de l’épiderme (de la surface à 1 mm de profondeur), du derme superficiel (de 1 à 2 mm), du derme profond (de 2 à 4 mm) et de l’hypoderme (de 4 à 10 mm et plus). En mésothérapie, chaque couche de la peau peut être utilisée, selon différentes technique.

Les pistolets injecteurs disponibles aujourd’hui sur le marché sont tous équipés de matériel stérile à usage unique (aiguilles, cathéters, mire de contact).

La technique d’injection manuelle reste la technique de référence en mésothérapie. Les pistolets injecteurs peuvent être utilisés mais ne constituent qu’une assistance pour les médecins qui ne maîtrisent pas la technique manuelle. Toutefois ces pistolets injecteurs permettent une automatisation du geste et les micro-effractions ainsi produites induiraient la régénération du collagène. 

Quand parle-t-on de mesolift en mésothérapie ?

La technique du mesolift consiste à injecter les produits superficiellement le long des rides et sur toute la surface du visage en quadrillage.

La technique d'injection est manuelle ou avec un pistolet électronique, en faisant des micros papules en intrasdermo-superficielle dans le sillon de la ride ou selon la technique Épidermique. Le mesolift classique utilise un mélange nutritif et revitalisant pouvant comporter, suivant le patient, des vitamines, des minéraux, des vasodilatateurs, de la calcitonine. Ces produits sont supposés intervenir dans différents processus : synthèse de colla-gène et d’élastine, rôle antioxydant, régulation de la microcirculation, activation du métabolisme cellulaire avec amélioration de la tonicité de la peau, et enfin activation des réactions biochimiques

Les indications du mésolift :

- Donner un coup d’éclat aux peaux fatiguées et dévitalisées "Mésoglow" qui a un effet temporaire.

- Réhydrater les peaux sèches déshydratées par le "mésolift comblant" qui, consiste en des injec-

tions superficielles d’Acide Hyaluronique. Dans le cas du mésolift comblant l'acide Hyaluronique utilisé est non réticulé et fluide.

Après une séance de mésothérapie, il est conseillé d’éviter l’application des cosmétiques le jour même, les situations à risque infectieux dans ce contexte (bains chauds, la piscine...) et l’exposition au soleil. Selon le représentant de la Société Française de Mésothérapie Esthétique (SFME), certaines patientes peuvent toutefois être maquillées sur place au cabinet médical avec les produits du médecin. 

6- A quoi s'engage votre médecin lors d'une séance de mésothérapie en cabinet ?

Charte sur les bonnes pratiques de la mésothérapie esthétique de l’Association Mésothérapie et Médecine Esthétique

"Je m'engage à respecter le règlement des bonnes pratiques cliniques et éthiques de l’Association

de Médecine et Mésothérapie Esthétique France – International (AMME France – International), à

savoir :

1. Établir une relation précise et transparente avec mon patient sur ma pratique et mes qualifica-

tions.

2. Établir un devis et des prix de consultations avec tact et mesure.

3. Garantir au patient une sécurité absolue dans notre pratique, par l'utilisation exclusive de pro-

duits pharmaceutiques disposant d'une AMM (Autorisation de mise sur le marché) française

enregistrée à l'AFSSAPS, de dispositifs médicaux conformes avec la réglementation en vi-

gueur.

4. Utiliser uniquement du matériel à usage unique (seringues, aiguilles, conditionnements uni

doses, kits, etc.)

5. Respecter les règles de désinfection des mains du médecin avant et après chaque examen

médical.

6. Respecter les règles de nettoyage, stérilisation des matériaux et appareils.

7. Respecter les règles de nettoyage et désinfection de la peau du patient selon les recomman-

dations préconisées par le Ministère de la Santé par des produits reconnus par la pharmaco-

pée française et en suivant les recommandations des fabricants.

8. Faire effectuer les contrats de maintenance des appareillages utilisés (laser, appareils de

soins, pistolets injecteurs...) et recommandés par les fabricants.

9. Maintenir mon niveau de formation par la participation à des EPU (Enseignements Post Uni-

versitaires) avec au moins un atelier régional ou congrès national par an reconnu par l'AMME.

10. Partager mes connaissances et mon expérience avec mes compagnons de l'AMME, de façon

éthique et non lucrative. "

Alors, êtes-vous prêt(e)s à franchir le cap ?